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                    <title>TIGblogs - PROSPER's TIGBlog</title> 
                    <link>http://Izetre.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>La corruption</title> 
                    <link>http://Izetre.tigblog.org/post/518623</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
La corruption est l’un des problèmes les plus épineux rencontrés par de nombreux pays. Aussi, est-elle devenue objet de débat public après avoir été un sujet tabou. Considérée comme un fait de société, elle touche la politique, la société, la justice …. Et l’économie. Dans cette perspective, en quoi consiste la corruption et comment la percevoir ? Où apparaît-elle et sous quelles formes ? Quelles sont les mesures à prendre pour la combattre lorsqu’elle se présente après l’identification des risques courus ? Telles sont les diverses composantes qui feront l’objet de cet essai.<br />
<br />
Section I : comment la corruption affecte-t-elle notre vie ?<br />
I.	Définition de la corruption<br />
Apparemment la corruption est un phénomène vieux comme le monde ; de nos jours, les opportunités de la pratiquer se sont multipliées sur tous les plans, notamment sur le plan public. Elle se déroule entre deux ou plusieurs personnes tant du secteur public que privé : les agents de l’Etat, de l’administration ou de toute autre institution publique (fonctionnaire, employé d’entreprise publique, élu etc. …..)   ou toute fonction/profession qui confère à un individu une responsabilité ou un pouvoir public. Est corrompu, celui qui profite de cette fonction pour s’enrichir au-delà de sa rémunération légitime. Son partenaire dans la transaction corrompue (appelée aussi corrupteur) profite aussi indirectement de cette position. Cependant, si chacun d’eux réalise un gain sur la base d’une action illégale ou contraire à la morale et au civisme, le corrompu est celui qui abuse du bien public. Certes, la corruption pourrait se définir comme « l’abus de positions publiques à des fins d’enrichissement personnel » KAUFMANN<br />
Cependant, pourquoi la corruption et qu’est-ce-qui pousse une personne à corrompre son prochain ? Ceci nous amène à déterminer les causes ou les origines de la corruption.<br />
II.	Les causes de la corruption<br />
Elles diffèrent d’un pays à un autre c’est-à-dire qu’elles dépendent du développement de chaque pays. <br />
A.	Sur le plan socio-politique<br />
On note :<br />
•	Faible revenu des populations dû à un bas niveau de vie<br />
•	Non paiement ou irrégularité des salaires<br />
•	Baisse du pouvoir d’achat<br />
•	Pauvreté ou insuffisance de salaire<br />
•	Cupidité des citoyens<br />
•	Appât du gain facile dû à l’insuffisante rémunération du fonctionnaire<br />
<br />
B.	Sur le plan psycho-morale<br />
On note :<br />
•	Dégradation des valeurs morales<br />
•	Chute du patriotisme et du civisme<br />
•	Ambition démesurée conduisant à l’absence de conscience sociale<br />
<br />
C.	Sur le plan politique<br />
On note :<br />
•	Faible politique de promotion des organisations de la société civile<br />
•	Insuffisance d’ouverture politique<br />
•	Développement de la mendicité<br />
•	Absence de transparence<br />
<br />
D.	Sur le plan administratif<br />
On note :<br />
•	Incompétence des agents<br />
•	Lourdeur et omissions volontaires<br />
•	Opacité de la gestion administrative<br />
•	Absence de promotion professionnelle<br />
•	Blocage des avancements<br />
<br />
E.	Sur le plan juridique<br />
On note :<br />
•	Vétusté des textes de loi<br />
•	Inapplication des textes administratifs<br />
•	Absence/méconnaissance de la loi anticorruption <br />
•	Inefficacité et fragilité du système judiciaire<br />
•	Impunité de certains corrompus<br />
<br />
III.	Effets de la corruption<br />
A.	Manifestations<br />
La corruption se manifeste sous diverses formes : les pots-de-vin, l’extorsion, le trafic d’influence, la fraude, le vol pur et simple et le détournement de fonds. Elle peut prendre la forme d’achat d’un juge ou un inspecteur du fisc, de contour des réglementations, d’abus des biens et des deniers publics, d’une protection pour qu’une malversation ne soit pas dénoncée, auquel cas, on peut ensuite exiger des faveurs de la personne protégée.  <br />
La corruption étant un engrenage, une fois qu’un fonctionnaire ait accepté les pots-de-vin, il sera vraisemblablement dans l’impossibilité de refuser de continuer de peur que les corrupteurs ne révèlent au grand jour sa première malversation. Progressivement, ce fonctionnaire en viendra à considérer la corruption comme quelque chose de normal et de répandu. Les gains matériels lui donnent envie de gagner davantage encore.<br />
Constituant une torpeur dévastatrice, la corruption a des effets sur notre vie sociale, économique, politique et sur la gestion des administrations.<br />
B.	Conséquences par rapport au développement durable<br />
D’ores et déjà, les conséquences de la corruption sont toutes aussi variées que ses causes et elles affectent les structures collectives de la vie déterminant par conséquent d’énormes hypothèques de l’avancée de l’humanité.<br />
1.	Sur le plan social<br />
La corruption entraine le déséquilibre des structures sociales en ce sens que la société est une somme de faits dont l’orientation et la fonctionnalité déterminant la survie collective et que tous les actes posés ne sont jamais sans efforts sur les structures susceptibles de porter la vie des sociétés. N’épargnant aucune couche sociale, elle constitue un handicap social. Les auteurs des actes de corruption lèguent ces habitudes infructueuses qui évoluent à leurs proches/descendants. Or, tout ce qui se fait aujourd’hui sera la photocopie de demain. Bref, le phénomène de la corruption entraine tout le monde vers un désastre social.<br />
2.	Sur le plan économique<br />
De prime abord, elle appauvrit l’Etat puisqu’elle fait saigner les caisses de l’Etat en raison des malversations et des réductions des ressources financières, des détournements et des fraudes fiscales. Elle entrave la croissance économique ainsi que l’accroissement de la dette intérieure et extérieure.<br />
3.	Sur le plan politique<br />
La corruption ne fait ni avancer la démocratie ni les droits de l’homme qui sont les composantes essentielles de la bonne gouvernance. Elle menace la paix civile car désormais les droits se négocient auprès des instances dirigeantes entrainant une hypocrisie politique.<br />
4.	Sur le plan administratif <br />
L’inefficacité de la gestion de l’administration publique et privée entraine un dysfonctionnement dans l’’administration et une faiblesse des institutions. Raison pour laquelle la corruption doit passer par une réforme permanente de l’administration des institutions publiques.<br />
<br />
Section II : Combat sur la corruption<br />
 Toute stratégie anticorruption commence par une bonne information et les dispositifs anticorruptions peuvent varier considérablement dans leur forme et leur ampleur. Ainsi, pour combattre par exemple la corruption d’une part dans une entreprise, il faudrait premièrement prendre des mesures sur des divers plans ; d’autre part fixer certains objectifs à atteindre et à respecter concrètement. <br />
I.	Mesures anticorruption dans une entreprise <br />
Pour limiter les risques de corruption dans une entreprise, nous devons :<br />
•	sensibiliser le personnel et le management, ainsi que tous les collaborateurs au problème de la corruption et à ses effets<br />
•	introduire le système de rotation de postes qui peut contribuer à réduire le risque<br />
•	veiller à la transparence du déroulement des transactions commerciales<br />
•	rémunérer correctement les collaborateurs et les sensibiliser à prendre conscience de leur responsabilité et à l’assumer en connaissance de cause.<br />
<br />
II.	Mesures générales anticorruption <br />
<br />
	Pour l’Etat<br />
•	Il faut d’abord un engagement au plus haut niveau passant par la constitution des comités directeurs de haut niveau associant le gouvernement, le pouvoir judiciaire, la société civile, l’industrie, l’économie pour adopter une stratégie globale et la formation des groupes de travail sur les points de transparence et de contrôle financier, des informations obtenues dans le cadre de ces activités devront être diffusées dans les médias et la société civile dans toute la mesure du possible. De ce fait, la société civile s’engage dans un débat permanent de la corruption, dès la scolarité et l’impliquer dans les progrès de lutte c’est-à-dire que plus la société civile est bien développée, plus les gens seront nombreux à pouvoir faire attendre leur voix et influer sur les gouvernements.<br />
•	Il faut également simplifier les réglementations et les procédures administratives puisque celles-ci ouvrent des possibilités d’accepter des pots-de-vin.<br />
•	Il faut faire vérifier les dépenses publiques, collectes d’argent et marchés publics, soit par un organe de contrôle indépendant soit lorsque cela se révèle nécessaire pour la sûreté de l’Etat.<br />
•	Il faut enfin assainir l’instance juridictionnelle dans son ensemble et démocratiser les structures administratives de l’Etat c’est-à-dire que leurs gestions soient basées sur le respect des droits de l’homme et de sa dignité.<br />
<br />
	Pour la société civile<br />
•	créer des organes locaux et des structures privées pour une plus grande efficacité de lutte contre ce fléau.<br />
•	appeler le parlement à mieux fonctionner puisqu’ils (les parlementaires) constituent les élus du peuple.<br />
•	dénoncer publiquement les corrompus sans crainte mais avec de preuve.<br />
<br />
CONCLUSION <br />
Au-delà de la multiplicité des formes et des pratiques de la corruption et des effets multiples quant à son éradication, on admet qu’il n’est pas possible de l’éradiquer ni de la cerner et que l’on peut viser à la maitriser et en limiter les effets négatifs. Ainsi dire que l’on peut effacer la corruption de son existence ]]></description> 
					<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 18:24:00 EST</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Jeunesse et fléaux sociaux : SIDA</title> 
                    <link>http://Izetre.tigblog.org/post/315157</link> 
                    <description><![CDATA[Dans le monde entier, les jeunes constituent de nos jours un des groupes les plus exposés à la pandémie du Sida. Ces jeunes ont soit vu leur parent mourir et sont obligés de s’occuper de leurs frères et sœurs ; soit de par leur comportement courent le risque de contracter le virus. Il est estimé à plus de 14 millions de personnes âgées de moins de 15 ans qui sont orphelins et 2,2 millions sont infectés au sein de ce groupe. Parmi les jeunes de la tranche d’âge de 15 à 24 ans, l’ONUSIDA estime que plus de 2,8 millions sont infectés et 6000 contractent le virus par jour. Comment comprendre donc que tous ces jeunes, relèves de demain, soient plus exposés à la maladie du virus ?<br />
Découvert dans les années 1980, le virus du Sida s’est rapidement répandu dans de nombreux pays avec un taux d’incidence plus marqué chez les jeunes et adolescents. Ainsi depuis le début de l’épidémie de sida, la stigmatisation et la discrimination ont alimenté la transmission du VIH et ont largement aggravé les répercussions négatives de l’épidémie. La stigmatisation est décrite comme un processus dynamique de dévaluation qui discrédite systématiquement un individu aux yeux des autres. Associée au Sida, elle est provoquée par toutes sortes de facteurs notamment une mauvaise compréhension de la maladie, les mythes concernant la transmission du VIH, l’insuffisance de l’accès au traitement, le fait que le SIDA soit une maladie incurable, ainsi que les préjugés et les craintes liés à un certain nombre de questions sensibles d’ordre social comme la sexualité, la maladie et la mort. La discrimination en  est son application directe ou sa conséquence et conduit à la violation des droits de l’homme.<br />
Dans l’idéal, chacun devrait pouvoir librement solliciter et recevoir le conseil et le test volontaires et confidentiels pour connaître son statut VIH sans en craindre les répercussions. Ainsi les jeunes dont le test VIH est négatif doivent bénéficier de conseil sur la prévention afin de pouvoir rester négatifs. Ceux dont le test VIH est positif, doivent être traités et prises en charge afin de recevoir des conseils sur la prévention afin de protéger les autres et de se protéger eux-mêmes d’une réinfection. Elles doivent pouvoir vivre ouvertement afin de recevoir compassion et soutien au sein de leurs communautés. Leur exemple d’ouverture donne aux autres une perception du risque.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 15:18:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://Izetre.tigblog.org/post/315157</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Jeunesse et fléaux sociaux : SIDA</title> 
                    <link>http://Izetre.tigblog.org/post/315159</link> 
                    <description><![CDATA[Dans le monde entier, les jeunes constituent de nos jours un des groupes les plus exposés à la pandémie du Sida. Ces jeunes ont soit vu leur parent mourir et sont obligés de s’occuper de leurs frères et sœurs ; soit de par leur comportement courent le risque de contracter le virus. Il est estimé à plus de 14 millions de personnes âgées de moins de 15 ans qui sont orphelins et 2,2 millions sont infectés au sein de ce groupe. Parmi les jeunes de la tranche d’âge de 15 à 24 ans, l’ONUSIDA estime que plus de 2,8 millions sont infectés et 6000 contractent le virus par jour. Comment comprendre donc que tous ces jeunes, relèves de demain, soient plus exposés à la maladie du virus ?<br />
Découvert dans les années 1980, le virus du Sida s’est rapidement répandu dans de nombreux pays avec un taux d’incidence plus marqué chez les jeunes et adolescents. Ainsi depuis le début de l’épidémie de sida, la stigmatisation et la discrimination ont alimenté la transmission du VIH et ont largement aggravé les répercussions négatives de l’épidémie. La stigmatisation est décrite comme un processus dynamique de dévaluation qui discrédite systématiquement un individu aux yeux des autres. Associée au Sida, elle est provoquée par toutes sortes de facteurs notamment une mauvaise compréhension de la maladie, les mythes concernant la transmission du VIH, l’insuffisance de l’accès au traitement, le fait que le SIDA soit une maladie incurable, ainsi que les préjugés et les craintes liés à un certain nombre de questions sensibles d’ordre social comme la sexualité, la maladie et la mort. La discrimination en  est son application directe ou sa conséquence et conduit à la violation des droits de l’homme.<br />
Dans l’idéal, chacun devrait pouvoir librement solliciter et recevoir le conseil et le test volontaires et confidentiels pour connaître son statut VIH sans en craindre les répercussions. Ainsi les jeunes dont le test VIH est négatif doivent bénéficier de conseil sur la prévention afin de pouvoir rester négatifs. Ceux dont le test VIH est positif, doivent être traités et prises en charge afin de recevoir des conseils sur la prévention afin de protéger les autres et de se protéger eux-mêmes d’une réinfection. Elles doivent pouvoir vivre ouvertement afin de recevoir compassion et soutien au sein de leurs communautés. Leur exemple d’ouverture donne aux autres une perception du risque.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 15:18:00 EST</pubDate> 
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